Le cinéma arménien s’apprête à vivre un moment rare et symbolique.
Le 31 décembre prochain, Le Pays d’Arto, premier long métrage de la réalisatrice Tamara Stepanyan, sortira dans 64 salles à travers la France, une première pour un film arménien de cette ampleur.
Porté par Camille Cottin, le film s’impose comme une œuvre à la fois intime, politique et profondément humaine, explorant les blessures laissées par l’Histoire et la difficulté de transmettre une mémoire marquée par l’exil et la guerre.
Un film entre mémoire, identité et transmission
À la frontière entre fiction et documentaire, Le Pays d’Arto suit le parcours d’une femme en quête des fantômes de la guerre d’Arménie.
À travers cette recherche personnelle, Tamara Stepanyan interroge :
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la mémoire collective,
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le poids du silence,
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l’héritage du traumatisme,
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le lien entre identité et territoire.
Le film se distingue par sa sobriété, sa justesse émotionnelle et son regard profondément humain, loin de toute approche spectaculaire.
Une sortie exceptionnelle dans toute la France
Fait rare pour un film arménien : Le Pays d’Arto bénéficiera d’une diffusion nationale ambitieuse.
🎬 À Paris :
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UGC Ciné Cité Les Halles
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UGC Luxembourg
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UGC Caumartin
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MK2 Bibliothèque
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Pathé Convention
🎬 En Île-de-France :
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Versailles – Le Cyrano
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Massy – CinéMassy
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Antony – Select
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Nanterre – Les Lumières
À partir du 31 décembre, le film sera projeté dans 64 salles en France, avec une extension prévue dès la deuxième semaine.
Une première semaine décisive
Comme pour tout film indépendant, les entrées de la première semaine sont déterminantes.
Elles conditionnent :
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la durée d’exploitation du film,
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son maintien à l’affiche,
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son éventuelle diffusion dans d’autres villes.
👉 Chaque place achetée compte.
👉 Chaque spectateur devient un soutien actif du cinéma arménien.
Un acte culturel et solidaire
Voir Le Pays d’Arto, c’est bien plus qu’aller au cinéma.
C’est :
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soutenir la création arménienne contemporaine,
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faire vivre une mémoire souvent invisibilisée,
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donner une voix à l’histoire de l’Arménie et de l’Artsakh,
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affirmer que le cinéma peut être un acte de résistance culturelle.
🎗️ Soyons solidaires.
Faisons vivre ce film.
Pour l’Arménie. Pour l’Artsakh. Pour la mémoire.