Cette année, nous avons voulu explorer un angle dont on parle encore trop peu : la question de la perte culturelle après le genocide des Arméniens.
Un génocide, c’est aussi ce que l’on perd en silence. Des savoir-faire transmis de génération en génération. Des danses. Des tenues. Des gestes d’artisans.
1915 a interrompu des siècles de transmission culturelle arménienne. Mais tout n’a pas disparu et ce qui reste mérite d’être retrouvé, documenté, et de revivre.
C’est précisément ce que Hayk Yeranosyan et Sirarpi Khojabaghyan, co-fondateurs de l’association Carota et de www.tonirwedding.com viennent partager avec nous lors de deux conférences exceptionnelles.